L’essentiel
- CICADAMATA est un FPS indépendant mêlant plateforme à la première personne, tir et speedrun.
- Le jeu est développé et édité par ✿ flowergarden.
- Sa sortie est prévue le 21 août 2026 sur PC Windows via Steam.
- Le contenu annoncé comprend plus de 15 niveaux répartis dans 6 sphères.
- La configuration minimale demande 2 Go de mémoire vive, une GTX 1050 de 2 Go et 1 Go d’espace disponible.
Un FPS indépendant inspiré par Jumping Flash!
CICADAMATA est un jeu d’action à la première personne qui associe parkour, plateformes aériennes et affrontements nerveux. Son concept repose moins sur la progression traditionnelle d’un FPS que sur la maîtrise du mouvement, de la trajectoire et du rythme.
Développé par le studio indépendant ✿ flowergarden, le titre place le joueur dans le rôle de Fawn-A2. Cette entité prend la forme d’un lapin robot extrêmement mobile, envoyé dans l’environnement numérique appelé CASCADE. Sa mission consiste à récupérer des CORES, éliminer les menaces et atteindre la sortie de chaque niveau.
Le jeu conserve une identité volontairement étrange. Son univers mélange interfaces corrompues, architectures géométriques, créatures mécaniques et couleurs néon. Cette direction artistique donne l’impression d’évoluer à l’intérieur d’un programme informatique instable, plutôt que dans un décor futuriste classique.
La page Steam officielle de CICADAMATA présente le titre comme un « fast-paced first-person platformer, shooter, speedrunner ». Cette description résume clairement son ambition : proposer une expérience où le tir sert le déplacement, tandis que le déplacement améliore à son tour l’efficacité au combat.
L’héritage des jeux de plateforme à la première personne
CICADAMATA s’inspire notamment de Jumping Flash!, le jeu de plateforme en vue subjective sorti sur la première PlayStation en 1995. Cette influence se remarque dans la verticalité des niveaux, les sauts successifs et l’importance accordée à la lecture de l’espace.
Le joueur ne se contente pas d’avancer dans des couloirs. Il doit observer les plateformes situées au-dessus, repérer les passages secondaires et anticiper la distance de ses bonds. Cette approche transforme chaque environnement en parcours à analyser.
Le personnage dispose notamment d’un triple saut et d’un dash aérien. Le triple saut permet de gagner rapidement de la hauteur, tandis que le dash prolonge une trajectoire ou corrige une erreur en plein vol. Ces outils offrent une grande liberté, mais ils demandent aussi un apprentissage précis.
Le rapprochement avec Jumping Flash! ne signifie pas que le jeu reproduit son modèle. CICADAMATA ajoute une violence graphique, des armes et une logique de classement compétitif. Il reprend donc une base de plateforme 3D pour la transformer en terrain d’action rapide.
Un univers cybernétique et violent
L’univers de CICADAMATA oppose une esthétique colorée à une violence très présente. Les paysages affichent des circuits lumineux, des cubes flottants, des structures glacées et des éléments qui évoquent parfois une végétation artificielle.
Cette apparence joyeuse contraste avec les objectifs de la mission. Le joueur doit détruire des ennemis, affronter des tourelles et progresser dans des environnements décrits comme des sphères numériques. Le jeu crée ainsi une tension entre l’émerveillement visuel et la brutalité des combats.
Le personnage principal possède également une dimension narrative plus complexe qu’un simple avatar robotique. La présentation officielle évoque Joyeuse, une arme qui ne souhaite plus être réduite à sa fonction. Cette idée suggère une histoire centrée sur l’identité, la mémoire et l’émancipation.
L’écriture adopte une forme fragmentée. Les messages affichés à l’écran, les textes de mission et les éléments d’interface semblent appartenir à un système défaillant. Cette présentation renforce l’impression d’une aventure vécue à travers une machine dont les protocoles échappent progressivement à leurs créateurs.
Un gameplay fondé sur la vitesse et le mouvement
CICADAMATA mise sur un gameplay où la vitesse, la précision des sauts et la mobilité déterminent directement l’efficacité du joueur.
Dans un FPS classique, le déplacement sert souvent à rejoindre une position favorable avant une confrontation. Ici, il devient une arme à part entière. Le joueur doit constamment se déplacer, changer d’altitude et exploiter les différents éléments du décor.
Le jeu encourage donc une approche active. Rester immobile augmente le risque d’être touché, tandis qu’une trajectoire bien construite permet d’éviter les projectiles et d’attaquer dans le même mouvement.
Parkour, sauts et déplacements aériens
Le parkour de CICADAMATA repose sur une combinaison de sauts, de bonds verticaux et de déplacements aériens. Chaque action possède une fonction précise dans la navigation des niveaux.
Le triple saut sert principalement à atteindre des plateformes éloignées ou à franchir rapidement une zone verticale. Il peut aussi permettre de contourner un obstacle, d’atteindre une position élevée ou de préparer une attaque plongeante.
Le dash aérien ajoute une correction directionnelle importante. Un joueur peut l’utiliser pour prolonger un saut, rejoindre une plateforme latérale ou éviter une attaque. Son efficacité dépend du moment choisi, puisque l’activer trop tôt peut laisser le personnage sans solution à l’atterrissage.
Le titre propose ainsi une véritable « boîte à outils » de mouvement. Le terme désigne un ensemble de capacités utilisables librement pour résoudre une situation. Deux joueurs peuvent donc traverser le même espace avec des trajectoires différentes.
Cette liberté représente l’un des principaux intérêts du jeu. Une plateforme éloignée n’est pas forcément un simple obstacle. Elle peut devenir un point de départ, une cachette, une position de tir ou une étape vers un raccourci.
Tir et affrontements à pleine vitesse
Les combats complètent les déplacements sans les interrompre. Les ennemis apparaissent dans les niveaux comme des menaces à esquiver, à détruire ou parfois à utiliser pour maintenir son élan.
L’arsenal présenté jusqu’ici inclut une arme à courte portée dont l’apparence rappelle un fusil à pompe futuriste. Elle semble conçue pour produire un impact important à courte distance. Son utilisation demande donc de s’approcher des adversaires, puis de repartir immédiatement.
Cette logique évite les affrontements trop statiques. Le joueur ne cherche pas seulement à viser depuis une couverture. Il doit choisir le bon angle d’approche, sauter au-dessus d’un ennemi et tirer avant de poursuivre sa trajectoire.
Les adversaires ne servent pas uniquement de cibles. Certains peuvent interrompre une route, protéger un CORE ou imposer un détour. Leur position dans le décor influence donc directement le chemin optimal.
Les combats deviennent ainsi une question de tempo. Un tir réussi doit s’insérer dans le déplacement, sans casser le rythme général du parcours. Cette mécanique devrait séduire les joueurs qui apprécient les FPS comme Ultrakill, Neon White ou certains jeux d’action fondés sur la vitesse.
Pourquoi la fluidité est essentielle
La fluidité est essentielle dans CICADAMATA, puisque les déplacements et les combats dépendent du maintien de l’élan.
Un jeu fondé sur le mouvement doit offrir des contrôles lisibles. Le joueur doit comprendre rapidement la hauteur d’un saut, la portée d’un dash et la durée d’une capacité. Sans cette précision, une erreur de trajectoire peut sembler injuste plutôt que méritée.
Les indicateurs visuels et sonores jouent donc un rôle important. Les changements d’état, les dégâts reçus et les temps de récupération doivent rester compréhensibles malgré la vitesse de l’action. L’interface très stylisée du titre semble volontairement instable, mais elle doit conserver suffisamment de clarté pour soutenir la performance.
Les premières démonstrations ont montré des environnements ouverts et des déplacements rapides. Un test publié par Rock Paper Shotgun décrit des cartes vastes, des sauts aériens et des zones où l’exploration reste possible avant de rechercher le meilleur temps. L’article consacré à la démo de CICADAMATA souligne aussi l’importance du triple saut et du dash dans la navigation.
Des parcours conçus pour le speedrun
CICADAMATA intègre le speedrun au cœur de sa progression grâce à des chronomètres, des classements et des niveaux conçus pour être rejoués.
Le speedrun consiste à terminer un jeu ou un niveau le plus rapidement possible. Dans ce contexte, atteindre la sortie ne représente que le premier objectif. Le joueur doit ensuite améliorer sa trajectoire, réduire les détours et exploiter chaque capacité avec davantage de précision.
La page Steam officielle annonce plus de 15 niveaux répartis dans 6 sphères. Cette structure devrait offrir plusieurs environnements distincts, chacun pouvant modifier les règles habituelles du déplacement.
Une zone glacée peut rendre les surfaces glissantes. Un secteur sous-marin peut ralentir les tirs. Un autre parcours peut imposer des plateformes mobiles, des ennemis plus nombreux ou des passages particulièrement verticaux.
Lire rapidement l’environnement
La lecture de l’environnement constitue la première compétence à développer. Avant de chercher la vitesse maximale, le joueur doit comprendre la disposition des plateformes, des ennemis et des objets à récupérer.
Les niveaux étant présentés comme des espaces relativement ouverts, plusieurs itinéraires peuvent être possibles. Le chemin le plus évident n’est pas toujours le plus rapide. Une plateforme située en hauteur peut offrir un raccourci, tandis qu’une zone dangereuse peut cacher un accès direct vers la sortie.
Les CORES jouent également un rôle central dans les incursions. Le joueur doit les récupérer avant de rejoindre l’EXIT, ce qui l’oblige à explorer le parcours au lieu de courir immédiatement vers la fin.
Cette contrainte crée un équilibre entre exploration et optimisation. Une première tentative sert à comprendre le niveau. Les suivantes permettent de mémoriser les emplacements, d’affiner les sauts et de supprimer les hésitations.
Optimiser chaque trajectoire
Optimiser une trajectoire demande de réduire les actions inutiles. Un bon parcours évite les changements de direction superflus, conserve l’élan et utilise chaque capacité au moment approprié.
Le triple saut peut servir à franchir plusieurs plateformes en une seule séquence. Le dash, lui, peut raccourcir une distance ou éviter un détour. L’objectif consiste à combiner ces mouvements plutôt qu’à les utiliser séparément.
Les ennemis peuvent aussi modifier la trajectoire idéale. Les combattre depuis le sol peut ralentir la progression, tandis qu’un tir effectué pendant un saut maintient le mouvement. À l’inverse, certains adversaires doivent être éliminés avant d’emprunter une route précise.
La prise de risque devient alors une composante importante du gameplay. Une route dangereuse peut offrir un meilleur temps, mais une erreur oblige à recommencer. Les joueurs doivent choisir entre une stratégie régulière et une approche plus agressive.
Rejouabilité et compétition entre joueurs
La rejouabilité de CICADAMATA repose principalement sur l’amélioration des performances et la comparaison des résultats.
Le jeu propose des classements Steam permettant de comparer les temps réalisés par les joueurs. Cette fonctionnalité donne un objectif clair après la découverte du contenu. Elle encourage aussi une progression mesurable, puisque chaque nouvelle tentative peut réduire le chrono de quelques secondes.
Les statistiques et les succès Steam renforcent cette dimension compétitive. Un joueur peut chercher à terminer tous les niveaux, à récupérer chaque CORE ou à atteindre un classement particulier.
Cette structure convient aux profils différents. Les joueurs occasionnels peuvent explorer les sphères sans pression. Les amateurs de speedrun, eux, peuvent analyser chaque saut et répéter une même section jusqu’à obtenir une exécution parfaite.
Le jeu ne repose donc pas uniquement sur sa durée de vie brute. Sa valeur dépend aussi de la qualité des parcours, de la variété des environnements et de la profondeur de son système de mouvement.
Plateformes et configuration de CICADAMATA
CICADAMATA sort sur PC Windows via Steam le 21 août 2026, avec une configuration minimale particulièrement accessible.
Le titre ne demande pas une machine haut de gamme pour fonctionner selon les caractéristiques publiées sur sa page officielle. Il nécessite néanmoins une carte graphique compatible avec DirectX 12 ou Vulkan 1.0.
| Élément | Configuration minimale | Configuration recommandée |
|---|---|---|
| Système d’exploitation | Windows 10, 64 bits | Windows 11, 64 bits |
| Processeur | Intel Core i3 | Intel Core i5 |
| Mémoire vive | 2 Go | 4 Go |
| Carte graphique | NVIDIA GeForce GTX 1050, 2 Go | NVIDIA GeForce GTX 1060, 6 Go |
| DirectX | Version 12 | Version 12 |
| Stockage | 1 Go | 2 Go |
| Connexion | Recommandée pour les fonctions CCID | Haut débit recommandé |
La configuration annoncée reste légère, notamment avec seulement 2 Go de mémoire vive demandés au minimum. Toutefois, ces données ne garantissent pas une fréquence d’images précise dans toutes les situations.
La fluidité sera particulièrement importante pour les joueurs qui souhaitent améliorer leurs chronos. Une fréquence d’images stable facilite le timing des sauts, la visée et l’utilisation du dash. Les joueurs équipés d’une machine modeste devront donc ajuster les options graphiques si des ralentissements apparaissent.
Le jeu propose également Steam Cloud, des succès et des classements en ligne. La connexion internet n’est pas nécessaire pour découvrir les niveaux en solo, mais elle devient utile pour synchroniser les sauvegardes et comparer les performances.
À qui s’adresse CICADAMATA ?
CICADAMATA s’adresse principalement aux joueurs qui recherchent un FPS rapide, exigeant et centré sur la mobilité.
Le titre devrait intéresser les amateurs de jeux où la maîtrise des contrôles compte davantage que l’équipement ou le niveau du personnage. Il ne semble pas reposer sur un système de classes, de butin ou de progression RPG classique.
Les amateurs de FPS nerveux
Les joueurs qui apprécient les affrontements rapides trouveront dans CICADAMATA une proposition différente des FPS militaires ou tactiques.
Le rythme repose sur l’agression, l’esquive et la prise d’initiative. Il faut avancer vers la menace, tirer à courte distance et continuer à se déplacer. Cette philosophie demande une certaine audace, notamment lorsque plusieurs ennemis contrôlent une zone étroite.
Le titre peut également convenir aux amateurs de jeux comme Ultrakill, qui apprécient les combats fondés sur la vitesse et la précision. Néanmoins, CICADAMATA se distingue par une place plus importante accordée à la plateforme et à l’exploration verticale.
Les passionnés de jeux de plateforme
Les fans de plateforme 3D retrouveront une structure basée sur les sauts, les hauteurs et la recherche de passages alternatifs.
La vue subjective modifie cependant la perception des distances. Un saut qui semble simple en vue externe peut devenir plus difficile lorsque le joueur doit estimer la position d’une plateforme depuis les yeux du personnage.
Cette contrainte donne de la valeur à l’apprentissage. Après plusieurs tentatives, les espaces deviennent plus lisibles. Le joueur mémorise les hauteurs, les angles et les points d’atterrissage les plus sûrs.
Les joueurs attirés par le speedrun
Les amateurs de speedrun profiteront des classements et de la conception ouverte des niveaux.
Chaque parcours peut être abordé de manière prudente lors de la première partie. Ensuite, le joueur peut chercher des raccourcis, supprimer les pauses et enchaîner les capacités. Cette boucle de progression récompense la régularité plutôt que la simple découverte.
Les classements mondiaux ajoutent une motivation durable. Même lorsque tous les niveaux sont terminés, il reste possible d’améliorer son temps ou de dépasser un autre joueur.
Ce que CICADAMATA peut apporter au genre
CICADAMATA apporte au genre du FPS une combinaison rare entre plateforme subjective, mouvement acrobatique et compétition chronométrée.
Les FPS rapides existent depuis plusieurs années, mais ils privilégient souvent le combat. Ici, l’environnement devient aussi important que l’arsenal. Un niveau réussi doit être compris comme une arène, un parcours et une énigme de déplacement.
Une alternative aux FPS traditionnels
Le jeu propose une alternative aux FPS linéaires en donnant davantage de liberté au joueur.
Les niveaux ouverts permettent d’explorer avant de rechercher la meilleure route. Cette conception limite la sensation de suivre un simple couloir rempli d’ennemis. Elle transforme plutôt chaque sphère en espace à maîtriser.
La direction artistique renforce cette différence. Les circuits lumineux, les formes abstraites et les effets d’interface créent une identité éloignée du réalisme militaire. Le titre assume une esthétique numérique, colorée et parfois agressive.
Cette originalité pourrait séduire les joueurs qui recherchent une expérience indépendante avec une forte personnalité visuelle.
L’importance de la précision et de la prise de risque
La précision devrait déterminer la réussite dans CICADAMATA, notamment pour les joueurs qui visent les meilleurs temps.
Un saut mal orienté peut faire perdre plusieurs secondes. Un tir lancé trop tôt peut manquer sa cible. Un dash utilisé au mauvais moment peut éloigner le personnage de la plateforme suivante.
En contrepartie, une exécution réussie procure une sensation de fluidité immédiate. Le joueur enchaîne les sauts, traverse les espaces et élimine les menaces sans interrompre sa course.
Cette relation entre erreur et maîtrise représente probablement le principal attrait du jeu. Les premières parties servent à apprendre. Les suivantes permettent de transformer les connaissances acquises en performance.
Conclusion
CICADAMATA est un FPS indépendant qui mélange parkour, plateforme à la première personne, tir et speedrun dans un univers cybernétique très stylisé.
Avec plus de 15 niveaux répartis dans 6 sphères, le jeu mise sur la rejouabilité plutôt que sur une progression traditionnelle. Le triple saut, le dash aérien, les affrontements mobiles et les classements mondiaux forment le cœur de son expérience.
Son hommage à Jumping Flash! lui donne une base identifiable, mais sa violence, son esthétique numérique et son approche compétitive lui permettent de construire une identité propre. Les joueurs qui aiment les FPS rapides et les jeux de mouvement devraient donc surveiller sa sortie sur PC le 21 août 2026.
La proposition reste particulièrement intéressante pour les amateurs de parcours chronométrés. En effet, CICADAMATA ne demande pas seulement d’atteindre la sortie : il invite à comprendre chaque niveau, à perfectionner chaque trajectoire et à découvrir jusqu’où la vitesse peut transformer un simple saut en véritable technique de jeu.
FAQ
Sur quelles plateformes CICADAMATA est-il disponible ?
CICADAMATA est disponible sur PC Windows via Steam depuis le 21 août 2026. Le jeu demande une configuration relativement accessible, avec 2 Go de mémoire vive, une GTX 1050 et environ 1 Go d’espace de stockage selon les exigences minimales annoncées.
Qu’est-ce que CICADAMATA ?
CICADAMATA est un FPS indépendant mêlant tir, plateforme à la première personne et speedrun. Le joueur contrôle Fawn-A2, un lapin robot capable d’enchaîner triple saut et dash aérien pour traverser des niveaux cybernétiques tout en affrontant des ennemis.
CICADAMATA est-il inspiré de Jumping Flash! ?
Oui, CICADAMATA rend hommage à Jumping Flash! grâce à ses plateformes en vue subjective, ses sauts verticaux et sa navigation aérienne. Il modernise cette formule avec des combats rapides, une esthétique cybernétique violente et des classements dédiés à la compétition de speedrun.
Combien de niveaux contient CICADAMATA ?
CICADAMATA propose plus de 15 niveaux répartis dans 6 sphères. Chaque environnement possède ses propres parcours, obstacles et menaces. Après une première découverte, les joueurs peuvent rejouer les niveaux pour perfectionner leurs trajectoires, récupérer les objectifs et améliorer leurs temps dans les classements.
CICADAMATA propose-t-il des classements en ligne ?
Oui, CICADAMATA intègre des classements Steam permettant de comparer les temps réalisés par les joueurs. Cette fonctionnalité renforce la dimension speedrun du jeu. Elle encourage à mémoriser les parcours, optimiser les déplacements et enchaîner les sauts avec suffisamment de précision pour gagner de précieuses secondes.







